Méthodologie

Ici, on explique simplement d’où viennent les chiffres, comment on les calcule, et dans quels cas on préfère afficher “—” plutôt qu’un indicateur fragile.

1) Les sources de données

DVF (Demande de Valeurs Foncières)

Les prix affichés proviennent de transactions réellement enregistrées (base DVF, DGFiP). On ne fait pas de prédiction : on agrège des ventes observées.

  • Indicateurs utilisés : médiane (robuste), et fourchette centrale (25–75%).
  • Affichage par segment : tous biens, maisons, appartements quand c’est possible.
  • ⚠️ Ce n’est pas une expertise : c’est une lecture statistique du marché.

INSEE (repères de contexte)

Population, densité, superficie, grille de densité et niveau d’équipements aident à “lire” la commune : ce sont des données contextuelles (qualité de vie, ruralité, services…).


Écoles / établissements

Nous comptons les établissements par niveau (maternelle/élémentaire/collège/lycée). Quand un niveau n’existe pas sur la commune, nous proposons les établissements les plus proches (calcul à partir des coordonnées).


Associations (SIRENE)

Le nombre d’associations actives est un indicateur de dynamisme local. Il ne “fait pas” le prix, mais complète la lecture qualité de vie (sports, culture, social…).

2) Les indicateurs expliqués simplement

Pourquoi la médiane plutôt que la moyenne ?

La moyenne peut être “tirée” par quelques ventes atypiques (très petites surfaces, biens rares, grosses maisons…). La médiane est souvent plus lisible pour comparer des communes.

Fourchette 25–75% : à quoi ça sert ?

Quand on affiche une fourchette centrale, ça donne une idée de la dispersion : “la moitié des ventes se situe entre X et Y €/m²”.

3) Les seuils de fiabilité

Les marchés locaux sont parfois très petits. Pour éviter les conclusions hâtives, on masque certains chiffres quand l’échantillon est trop faible.

  • minSales (ex: 5) : en dessous, on peut masquer le KPI du segment.
  • minSalesForPrice (ex: 10) : seuil pour afficher un “prix médian” stable.
  • minSalesLine (ex: 10) : seuil pour afficher un point dans la courbe (Chart.js accepte les null).
Résultat : si on n’a pas assez de ventes, on préfère afficher “—” plutôt qu’un chiffre trompeur.

4) La tendance “hausse / baisse / stable”

La tendance compare l’indicateur d’une année à l’année précédente (si les deux années ont assez de ventes).

ÉvolutionInterprétation
≤ -10%Forte baisse
-10% à -3%Baisse
-2% à +2%Stable
+2% à +10%Hausse
≥ +10%Forte hausse
Les seuils sont volontairement simples et lisibles (grand public). Ils peuvent évoluer avec le temps.

5) Limites et bonnes pratiques

  • Une commune peut avoir peu de ventes : la tendance est alors moins fiable.
  • Le prix dépend du type de biens (neuf/ancien, centre/périphérie, surfaces…), pas seulement de la commune.
  • Nos pages sont des indicateurs d’information, pas un avis de valeur.

Questions fréquentes

Non. Nous affichons des statistiques issues de ventes DVF (médiane, quartiles). Il ne s’agit pas d’un modèle prédictif.

Parce que le nombre de ventes est trop faible : un prix “précis” serait trompeur. On masque pour privilégier la fiabilité.

Les écoles proviennent d’un jeu de données établissements (MEN/ONISEP). Les associations proviennent de SIRENE (filtrage “association” + établissements actifs).

À retenir

  • DVF = ventes réelles, agrégées
  • Médiane + quartiles = lisible
  • Seuils de ventes = fiabilité
  • INSEE + écoles + associations = contexte

À propos des données

Les chiffres affichés proviennent de la base publique DVF (Demande de Valeurs Foncières) : il s’agit de transactions réellement enregistrées (prix et caractéristiques déclarées).

  • Ce n’est pas une estimation : aucun modèle prédictif n’est utilisé.
  • Les indicateurs sont agrégés (médiane, fourchette centrale 25–75%) pour limiter le bruit.
  • Le rendu peut varier selon le nombre de ventes et la nature des biens (maisons/appartements).
  • Ce site fournit des indicateurs d’information et ne remplace pas une expertise ou un conseil professionnel.